Capsules 9 : Exploration du territoire – Détournement d’espace public

Capsules 9 : Exploration du territoire – Détournement d’espace public

« Certes chacun cherche sa maison, son lieu où être, la base à laquelle il peut confier son sommeil et à partir de laquelle il lui devient possible d’être dans le monde. Mais on habite aussi les seuils, les rues, les villes, les paysages.

On habite dehors et dans une suite incessante de paysage de l’intérieur vers l’extérieur et inversement. Tous ces lieux dans lesquels nous nous trouvons ont leur qualité propre, leur profondeur particulière, leur résonance en nous, leur mémoire. »

Habiter un monde à mon image – J-M.Besse

1.	Saint-Julien de l’Escap

« Choisir, noter ce qui fut marquant, garder l'insolite, éliminer le banal, ce n'est pas mon affaire, puisque la plupart du temps, c'est l'ordinaire qui me pique et me vivifie. »

Colette

Regardez – Saint-Julien de l'Escap
2.	Les Églises d’Argenteuil

« Il faut à la fois s'adapter à ce qui est et se libérer pour imaginer ce qui pourrait être. »

Extrait de In situ in cité

Regardez – Les Églises d'Argenteuil
3.	Saint-Jean d’Angély

« À chaque effondrement des preuves le poète répond par une salve d'avenir. »

René Char

Regardez – Saint-Jean d'Angély
4.	Loulay

« Joindre en un même évènement le temps, l'espace et la liberté. »

Extrait de In situ in cité

Regardez – Loulay
5.	Saint-Savinien

« Mon instinctif penchant qui se plaît à la courbe, à la sphère et au cercle… Tendre vers l'achevé, c'est revenir à son point de départ. »

Colette

Regardez – Saint-Savinien
6. Essouvert

« Ce qui est perdu, c'est l'intervalle qui aurait dû se former entre cet homme et ses semblables. »

Anna Arendt

Regardez – Essouvert
7. Bernay-Saint-Martin

« Habiter signifie se fondre charnellement dans la topographie d'un lieu, l'anfractuosité de l'environnement. »

Petit Pays – Gaël Faye

Regardez – Bernay-Saint-Martin

Capsule 7 : Am Stram Gram, une tournée tout terrain

Capsule 7 : Am Stram Gram, une tournée tout terrain

Prendre la route. Choisir de ne pas s’arrêter aux portes closes des théâtres. Investir les cours d’école. Offrir, partager, rire, grandir. Vivre…

« un jeu qui se trame,

une once de drame.

Bourre et bourre et ratatam,

mets les « gos »,

dépose les armes.

Pique et pique

on joue aux dames.

C’est pour jouer,

sèche tes larmes,

chat perché

et colegram. »

Cie Née d’un doute

capsule 7

Capsule 4 : le poids des aînés

Capsule 4 : le poids des aînés

Réflexion sur le temps qui burine le corps : cet assemblage d’os, de peau, de muscles,
souvent délaissé lorsqu’il est trop usé. Le rapport physique que l’on a avec les personnes
âgées est bien complexe. Il existe une sorte d’entité, de bulle, de barrière les entourant.
Considérées comme des êtres fragiles parfois repoussants (la beauté́ de la vieillesse entant
une notion toute relative) le touché devient compliqué et nous n’osons plus les enserrer.
Le positionnement de la jeunesse est maladroit à leur égard, quelque peu dénué. Mais
pourquoi ?
Probablement parce qu’on ne se met pas assez à leur place, parce qu’on ne prend pas
suffisamment le temps de les comprendre. De comprendre l’enjeu d’être « coincé » dans un
corps qui ne répond plus tout à fait aux indications qui lui sont données.


« Accepter le regard des autres,
Composer avec les autres
Sans jugement,
Utiliser l’environnement. »

Elizabeth, courageuse chercheuse et participante du projet

Capsule 4 : le poids des aînés

Capsule 3 : Paysage sonore 1

Capsule 3 : Paysage sonore 1

« Les lieux et les moments de silence sont les conditions nécessaires pour faire (ré)apparaître une intériorité, c’est à dire laisser s’accomplir une parole personnelle. Le silence a pour effet essentiel de faire place, de faire de la place, pour qu’une voix puisse émerger, à laquelle il est possible de s’abandonner en confiance, et, surtout, pour qu’un contact avec soi-même puisse avoir lieu. »
Habiter un monde à mon image – J-M Besse

Capsule 3 : paysage sonore 1

Capsule 2 : Champ de bosses

Capsule 2 : Champ de bosses

« Que se passe-t-il lorsque deux mains sont tournées l’une vers l’autre, en silence ? Que se passe-t-il lorsqu’elle ne se touchent pas, mais en même temps pour ainsi dire se regardent paumes ouvertes, et s’appellent sans bouger ? Qu’est qui se joue là ? Qu’est ce qui se tient là ? »
Habiter un monde à mon image – J-M Besse

Capsule 2 : Champ de bosses
La Cie Née d’un Doute et l’A4 – un partenariat sensible – Série de capsules d’humeur en Vals de Saintonge.

La Cie Née d’un Doute et l’A4 – un partenariat sensible – Série de capsules d’humeur en Vals de Saintonge.

La liberté se niche dans les moindres failles ouvertes vers le dehors.
Confinés, sous couvre-feu, lieux culturels fermés, interdiction de se rassembler dans l’espace public. Nous nous trouvons privés d’un essentiel : rêver ensemble, ressentir ensemble.
Ces capsules d’humeur n’ont pas vocation à remplacer le vivant, le cœur battant du spectacle.
Elles naissent de la nécessité du lien, et du dialogue profondément humain entre la Cie Née d’un Doute et l’A4, opérateur culturel en Vals de Saintonge.
Elles sont un petit geste, comme les cailloux blancs du Petit Poucet pour nous mener jusqu’à la porte du théâtre…
Elles disent un bout de notre histoire avec un territoire, ses habitants, ses acteurs…
Notre désir aussi de continuer à habiter l’espace, les lieux publics, à questionner notre rapport aux lignes qui nous entourent, nous contiennent, nous guident.
La main tendue par Céline Bohère et l’A4 à ses spectateurs, à travers la proposition artistique de la Cie Née d’un Doute, ouvre une fenêtre par laquelle s’engouffre une altérité.
Nous croyons que recevoir la pensée de l’autre, c’est grandir, c’est aimer, c’est vivre.
Nous croyons que prendre des risques c’est aussi la seule chose qui nous permet de rester debout.

La Cie Née d’un Doute

Capsule 1 – Abbaye en escalier
GDPR cookie consents with Real Cookie Banner